Ce que je cherche vraiment chez un franchisé Body Addiction
Quand quelqu'un me contacte pour rejoindre Body Addiction, la première chose que je fais, ce n'est pas d'ouvrir un tableur ou de vérifier son apport personnel.
Communiqué de l'enseigne, writer
Publié le 05/09/2026 , Temps de lecture: 4 min
La première chose que je fais, c’est l’écouter. Je regarde ce qu’il dégage. Son énergie, sa façon de parler de son projet, d’où il vient, ce qu’il a fait avant. Est-ce qu’il aime le contact ? Est-ce qu’il a déjà fait du commerce ? Est-ce que sa zone de chalandise a du sens ? Tout ça rentre en compte, bien sûr. Mais avant tout, c’est de l’humain. C’est un feeling. Et ce feeling, je ne peux pas le mettre dans une case ou le mesurer avec un indicateur financier.
Ça peut paraître flou dit comme ça. Mais après avoir ouvert 8 centres et en avoir 9 en pipeline, j’ai appris à faire confiance à cette première impression. Parce que dans notre métier — l’électrostimulation musculaire, le bien-être, l’accompagnement de personnes qui viennent chercher des résultats concrets sur leur corps et leur énergie — ce que vous êtes en tant que personne compte autant que ce que vous savez faire.
L’investisseur pur, ce n’est pas ce que je cherche
Il y a un profil que je refuse systématiquement, et je préfère être honnête là-dessus dès maintenant pour ne pas faire perdre de temps à tout le monde. C’est le profil de l’investisseur pur. Celui qui arrive en me disant : “Je suis côté investisseur, ce qui m’intéresse c’est la rentabilité, je veux me dégager des dividendes.” Je comprends la logique. Je ne la juge pas. Mais elle ne correspond pas à ce que je construis.
Body Addiction, c’est une jeune marque. On grandit vite, mais on reste une structure à taille humaine, un réseau où chaque centre porte l’image de l’ensemble. Quand quelqu’un ouvre un centre sous notre bannière sans vraiment s’impliquer dans le quotidien, sans être là pour ses clients, sans incarner les valeurs du réseau — ça se voit. Et ça abîme tout ce qu’on a bâti. Une grande franchise installée depuis vingt ans peut peut-être absorber un franchisé distant et désengagé. Nous, non. Chaque maillon compte trop.
Ce que je cherche, c’est quelqu’un qui soit proche du projet. Proche de ses clients. Quelqu’un pour qui ouvrir un centre Body Addiction n’est pas un placement financier, mais un vrai choix de vie professionnelle.
Le profil qui me fait vibrer
Mon profil idéal — celui que j’appelle volontiers du pain béni — c’est quelqu’un qui a déjà une histoire avec le commerce, le bien-être ou le coaching. Peu importe que ce soit le sport, la nutrition, le développement personnel ou un autre domaine. Ce qui compte, c’est qu’il a déjà eu un rapport direct avec une clientèle. Il sait ce que c’est que de tenir une relation dans le temps, de comprendre ce que les gens cherchent vraiment au-delà de ce qu’ils disent, de s’adapter.
Ces profils-là, ce sont des caméléons. Ils savent lire une salle, sentir l’humeur d’un client, ajuster leur discours, leur posture, leur énergie. Ils ont de l’empathie — pas une empathie de façade, mais une empathie de terrain, celle qui se construit quand on a passé des centaines d’heures face à des gens qui vous font confiance pour les accompagner vers quelque chose de mieux. Ces personnes-là savent mieux que n’importe qui ce qu’attend la clientèle et ce dont elle a besoin. Et dans notre concept, c’est exactement ce qu’il faut.
J’ajoute une chose, et je pèse mes mots : je cherche quelqu’un à l’écoute. Pas quelqu’un qui arrive avec la certitude absolue d’avoir tout compris avant même d’avoir commencé. L’excès de confiance en soi, je le vois comme un signal d’alerte. Pas parce que je veux des gens qui doutent de tout, mais parce que rejoindre un réseau, ça suppose d’accepter un cadre, des méthodes, une vision collective. Quelqu’un qui est convaincu de tout savoir dès le départ aura du mal à s’intégrer, à apprendre, à faire confiance au système qu’on a mis en place. Et c’est ce système-là qui protège tout le monde — lui compris.
Ce que ça veut dire concrètement
Si vous lisez cet article et que vous vous reconnaissez dans ce que je décris — si vous avez ce background dans le commerce ou le bien-être, si vous aimez profondément le contact humain, si vous cherchez à vous investir dans quelque chose qui a du sens plutôt qu’à placer de l’argent — alors je pense qu’on a une vraie conversation à avoir.
Body Addiction, ce n’est pas une franchise qu’on achète. C’est un projet qu’on rejoint. Et les personnes qui y trouvent leur place sont celles qui le portent avec leurs tripes autant qu’avec leur tête.
Si ce profil vous ressemble, prenez contact. Je préfère toujours une discussion franche à une candidature sur papier.
Alexandre Leduc — Fondateur Body addiction
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