Body addiction : Melvin et Delphine, le duo mère-fils qui va conquérir Alençon

Il y a des rencontres qui confirment exactement pourquoi on fait ce métier. Celle avec Melvin et Delphine en fait partie. Je les ai croisés pour la première fois via la plateforme Toute la Franchise — Delphine avait pris contact avec moi pour en savoir plus sur Body addiction.

Communiqué de l'enseigne, writer

Publié le 05/07/2026 , Temps de lecture: 4 min

Body addiction : Melvin et Delphine, le duo mère-fils qui va conquérir Alençon

Ce que j’ai apprécié d’emblée, c’est son approche : elle ne cherchait pas forcément Body addiction en particulier, elle faisait ses recherches sérieusement, élargissait son champ, comparait. Ce genre de rigueur, ça me parle. Ce sont les candidats qui prennent le temps de bien choisir qui deviennent les meilleurs franchisés.

Delphine, c’est quelqu’un qui connaîtla franchise de l’intérieur. Elle travaille aujourd’hui comme superviseur pour un franchisé qui exploite trois restaurants McDonald’s. Elle sait ce que c’est que de respecter des process, de faire tenir une organisation, de manager des équipes au quotidien. Ce n’est pas rien.

Quand on bâtit un réseau, on a besoin de franchisés qui comprennent que la force d’une enseigne repose précisément sur la cohérence de ce qui est appliqué dans chaque centre. Avec Delphine, je n’ai pas eu à expliquer ça — elle le savait déjà. C’est une vraie reconversion pour elle, assumée, réfléchie, et c’est exactement ce que j’aime voir.

Et puis il y a Melvin. Son fils, 20 ans. Il finit ses études dans le sport, il fait du rugby, et il dégage quelque chose d’assez rare à cet âge : l’envie de réussir, combinée à une vraie humilité de travail.

Le rugby, ça ne forme pas que des physiques — ça forme des caractères. Des gens qui savent que la victoire se construit à l’entraînement, dans l’effort collectif, dans la discipline. Ces valeurs-là, dans notre métier, elles font toute la différence.

Ce qui a vraiment tout changé, c’est le stage. Dans le cadre de ses études, Melvin a passé deux mois avec moi au centre pilote de Cormeilles-en-Parisis. Deux mois à vivre le quotidien d’un centre Body addiction de l’intérieur — l’accueil des membres, les séances EMS, la gestion, la relation client.

Il a vu comment on construit la fidélité, comment chaque décision au niveau du centre résonne sur la santé du réseau entier. Ce passage à Cormeilles n’était pas une formalité. Quand il est reparti, j’avais en face de moi quelqu’un qui comprenait vraimentle sens de ce qu’on construit ensemble. Ça, ça n’a pas de prix.

Ce qui me plaît dans ce duo, c’est leur complémentarité. Delphine apporte la solidité opérationnelle, le sens de l’organisation, la maîtrise des process. Melvin apporte l’énergie, la passion du sport, la proximité naturelle avec une clientèle qui cherche à se dépasser physiquement.

L’un sans l’autre, ce serait bien. Les deux ensemble, c’est un duo de choc. Travailler en famille, ce n’est pas toujours simple — il faut savoir se parler franchement, gérer les moments de pression sans que ça déborde sur le reste. Mais quand ça fonctionne, la force que ça dégage est incomparable. Et entre Melvin et Delphine, je sens que ça fonctionne.

La recherche du local, eux aussi l’ont vécue comme un vrai parcours. On avait identifié des pistes avant, ça ne s’est pas concrétisé immédiatement — c’est souvent comme ça. Ce que je conseille toujours à mes franchisés, c’est de se rapprocher du service urbanisme de la mairie. C’est un réflexe que beaucoup n’ont pas, et pourtant c’est souvent là que les bonnes solutions émergent.

Melvin et Delphine l’ont fait, et c’est grâce à ce contact avec la mairie d’Alençon qu’ils ont fini par trouver le local idéal. Les travaux démarrent prochainement, et le centre ouvrira ses portes début août. Je suis impatient.

Alençon, c’est une belle ville de Normandie avec un vrai potentiel. L’EMS commence à s’y faire connaître, et je sais qu’avec un profil comme celui de Melvin et Delphine, le bouche-à-oreille va vite faire son travail. Les gens du coin vont trouver, à deux pas de chez eux, un espace sérieux, humain, encadré — avec des franchisés qui y croient vraiment.

Si vous lisez cet article en vous demandant si la franchise Body addiction pourrait être faite pour vous, l’histoire de Melvin et Delphine mérite qu’on s’y attarde. Ce ne sont pas des investisseurs qui cherchent un placement. Ce sont deux personnes avec un projet de vie, des valeurs claires, etla volonté d’aller au bout.

C’est exactementle profil que je cherche pour continuer à développer ce réseau. Nous avons aujourd’hui huit centres ouverts, neuf en cours de déploiement — et chaque ouverture raconte une histoire comme celle-là. Si vous avez les mêmes valeurs, la même envie, je serais heureux qu’on en parle.

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