Ancien policier à Reims, Beny Amouya a trouvé sa voie entrepreneuriale avec Metaclé
Après plusieurs années dans la police puis dans la logistique, Beny Amouya a choisi de changer de vie en rejoignant Metaclé à Reims en janvier 2025.
Rania Souayah, writer
Publié le 08/06/2026 , Temps de lecture: 3 min
Attiré par un métier utile et porteur, il a trouvé dans la franchise un cadre sécurisant pour entreprendre tout en gagnant en liberté. Son parcours illustre qu’il est possible de réussir une reconversion, même sans expérience préalable dans l’automobile.
Quand une expérience de terrain révèle une opportunité entrepreneuriale
Avant de devenir licencié Metaclé, Beny Amouya a exercé comme adjoint de sécurité puis réserviste au commissariat de Reims pendant plusieurs années. En parallèle, il a également travaillé comme cariste durant neuf ans.
S’il nourrissait depuis longtemps l’envie de créer sa propre activité, c’est son expérience dans la police qui lui a permis d’identifier une opportunité concrète. Régulièrement confronté à des victimes de vols de sacs contenant leurs clés de voiture ou à des personnes ayant perdu leurs clés, il constate l’existence d’un besoin récurrent autour de la serrurerie automobile. « Je voulais gagner en liberté, mieux organiser mon temps et être davantage présent pour ma famille », explique-t-il. Cette volonté d’indépendance, associée à l’observation d’un marché porteur, l’amène à s’intéresser à la franchise Metaclé.
Les clés d’un changement de carrière réussi
Bien qu’il ne vienne ni de l’automobile ni de la serrurerie, Beny choisit rapidement de se lancer en franchise. Pour lui, ce modèle représente une façon plus sécurisée d’entreprendre grâce à un concept structuré, une formation et un accompagnement continu.
Avant de s’engager, il étudie plusieurs pistes entrepreneuriales, notamment dans la location-gérance de magasin, le débouchage ou encore le lavage automobile. Mais il recherche une activité utile toute l’année, reposant sur un véritable savoir-faire et ne nécessitant pas de gestion d’équipe dès le démarrage. « Tout le monde ne peut pas reproduire une clé automobile ou intervenir sur ce type de problématique. C’est un vrai savoir-faire, et ce savoir-faire a de la valeur », souligne-t-il.
Parti de zéro sur les aspects techniques, il reconnaît avoir éprouvé quelques appréhensions lors de ses premiers contacts avec le métier. La formation dispensée par Metaclé lui a toutefois permis de monter progressivement en compétences et d’acquérir les connaissances nécessaires pour intervenir auprès des clients.
Metaclé : un réseau d’entraide qui conforte chaque jour son choix entrepreneurial
Aujourd’hui, Beny apprécie particulièrement l’esprit d’entraide qui règne au sein du réseau. Avant même de rejoindre l’enseigne, il avait pris le temps d’échanger avec plusieurs licenciés afin de vérifier la réalité du discours présenté par le franchiseur. « Les partenaires sont présents les uns pour les autres. On peut échanger, poser des questions et s’entraider. On n’est pas lâché dans la nature », confie-t-il.
Au quotidien, il mise sur la qualité de service, l’écoute et le relationnel, des compétences directement héritées de son parcours dans la police. Son activité s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels confrontés à des problèmes de clés perdues, volées ou défectueuses. Avec le recul, il estime que son analyse initiale était la bonne. Selon lui, la demande est bien présente et le caractère mobile du service constitue un véritable atout. Quant à son choix de rejoindre Metaclé, il ne le regrette pas. « Si c’était à refaire, je signerais à nouveau. Le concept correspond à ce que je recherchais : une activité utile, technique, avec du potentiel et une vraie liberté d’organisation. »
Son témoignage démontre qu’il n’est pas nécessaire d’être issu du secteur automobile pour rejoindre Metaclé. Le sens du service, l’envie d’apprendre et la volonté de s’investir dans un métier technique peuvent constituer des atouts tout aussi déterminants pour réussir son projet entrepreneurial.
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Metaclé forme une nouvelle promotion de licenciésRania Souayah, writer











