"Les outils, les ressources, les formations et l’accompagnement qui m’avaient été présentés étaient bien disponibles lors de mon démarrage", Stéphane Guilly, licencié LearnyKids
Après quinze années comme cadre dans un grand groupe, Stéphane Guilly souhaitait reprendre la main sur son avenir professionnel sans fragiliser l’équilibre de sa famille.
Interview de Stéphane Guilly, licencié LearnyKids
Publié le 28/07/2026 , Temps de lecture: 11 min
En rejoignant LearnyKids en 2025, il a choisi de construire progressivement son projet entrepreneurial. Il s’appuie sur un concept structuré, des outils digitaux et un accompagnement adapté à sa transition professionnelle.
Pouvez-vous vous présenter et expliquer ce qui vous a mené à rejoindre LearnyKids ?
Je m’appelle Stéphane, j’ai 45 ans et j’ai travaillé pendant quinze ans comme cadre au sein d’un grand groupe, dans des fonctions de management et de développement d’activité. Ma situation professionnelle était stable et confortable, mais j’avais progressivement le sentiment d’avoir fait le tour de mon poste. Les perspectives d’évolution se réduisaient et je ne voulais plus dépendre uniquement de décisions prises au-dessus de moi pour savoir quelle direction donner à ma carrière.
J’avais envie de reprendre la main, de construire une activité qui m’appartienne et de mettre mon expérience au service de mon propre projet. En revanche, je ne souhaitais pas quitter mon emploi du jour au lendemain ni fragiliser l’équilibre financier de ma famille. Je recherchais donc un modèle qui me permette de démarrer progressivement, en parallèle de mon activité salariée, afin de me former, de tester le marché et de valider le potentiel du projet avant d’envisager une transition complète. LearnyKids m’a intéressé parce que le concept réunit plusieurs dimensions importantes pour moi : l’entrepreneuriat, le digital, la créativité, le développement de partenariats et un univers positif autour de l’enfant et de la famille.
Etiez-vous du secteur de l’enfance/éducation avant de devenir licencié LearnyKids ? Qu’est-ce qui vous a amené à ce changement ?
Non, je ne venais ni du monde de l’enfance ni de celui de l’éducation. Au départ, je me suis naturellement demandé si cet univers correspondait réellement à mon profil. J’ai ensuite compris que développer LearnyKids ne consistait pas à devenir enseignant ou spécialiste de la petite enfance. Mon rôle est avant tout de piloter une activité, de comprendre les besoins des familles et des professionnels, de développer des projets et des partenariats, d’organiser mes actions et de faire connaître les différentes solutions proposées par LearnyKids. J’ai également réalisé que mes compétences acquises comme cadre restaient directement utiles : gestion de projet, organisation, management, suivi des résultats, développement d’activité et prise de décision. Je n’ai donc pas eu le sentiment de repartir de zéro. J’ai plutôt choisi d’utiliser mon expérience dans un nouvel environnement, plus autonome et plus proche de mes aspirations.
Pourquoi avoir créé votre société avec le support de LearnyKids ? Aviez-vous envisagé d’autres modèles ?
Je voulais entreprendre, mais je ne souhaitais pas partir seul d’une feuille blanche. Créer entièrement un concept, une marque, des offres, un site internet, des outils de communication et une stratégie commerciale aurait demandé beaucoup de temps, avec une part d’incertitude importante.
Rejoindre un réseau me permettait de conserver mon autonomie tout en m’appuyant sur un système déjà construit, une expérience existante et un accompagnement concret. J’ai étudié plusieurs concepts de franchise et de licence de marque. Beaucoup nécessitaient un investissement important, un local commercial, du personnel ou des charges fixes élevées dès le démarrage.
Certains impliquaient également de quitter immédiatement son emploi pour se consacrer entièrement au lancement. Je recherchais au contraire un modèle agile, avec une structure légère et la possibilité de construire progressivement mon activité. LearnyKids répondait à ce besoin. Le concept permet de démarrer sans local, sans équipe à constituer immédiatement et avec des charges fixes limitées. J’ai ainsi pu conserver mon emploi pendant la première phase, ce qui représentait un véritable filet de sécurité pour ma famille. Ce choix n’était pas un manque d’engagement, mais une manière responsable et stratégique de préparer ma reconversion.
Comment avez-vous été et êtes-vous toujours accompagné dans votre activité ?
L’accompagnement a commencé par une découverte complète du concept, des différentes créations et des clientèles auxquelles elles peuvent répondre. J’ai ensuite été accompagné dans la prise en main des outils, la définition de mes priorités, l’organisation de mon démarrage, la communication et l’approche des différents marchés : familles, entreprises, associations, boutiques et structures éducatives. Cet accompagnement a été particulièrement important puisque je développais au départ LearnyKids en parallèle de mon emploi salarié. Mon temps était limité et j’avais besoin de savoir quelles actions prioriser pour avancer efficacement.
J’apprécie aussi le fait que le réseau n’impose pas une méthode unique. Il fournit un cadre, des outils et des recommandations, tout en laissant à chacun la possibilité de construire une activité adaptée à son territoire, à son expérience et à ses ambitions. Les formations et les outils continuent également d’évoluer, notamment dans les domaines du digital, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. Cela permet de gagner du temps et de travailler de manière plus structurée.
La formation a-t-elle été concrète et efficace ?
La formation m’a permis de structurer mon démarrage et d’éviter de disperser mon énergie. Lorsque l’on vient d’un parcours de cadre ou de manager, on peut avoir tendance à vouloir tout analyser, tout anticiper et tout préparer avant de passer à l’action. La formation m’a aidé à avancer plus simplement, à tester le marché progressivement et à distinguer les actions prioritaires de celles qui pouvaient attendre. Elle était également compatible avec ma situation professionnelle.
J’ai pu me former et prendre en main les outils tout en conservant mon emploi. Cela m’a permis de construire mon projet étape par étape sans provoquer de rupture brutale dans ma vie professionnelle et familiale. J’ai également mieux compris les différentes possibilités de développement. LearnyKids ne repose pas sur une seule façon de travailler : il est possible de combiner le digital, les partenariats locaux, les professionnels, les événements et la vente en ligne.
Le réseau LearnyKids a-t-il respecté ses engagements d’accompagnement ?
Oui. Les outils, les ressources, les formations et l’accompagnement qui m’avaient été présentés étaient bien disponibles lors de mon démarrage. J’ai également apprécié la transparence sur le fonctionnement du modèle et sur la répartition des responsabilités. Le réseau apporte la marque, le concept, les outils, les créations, la formation et l’accompagnement. En revanche, chaque entrepreneur reste responsable du développement de son activité et des actions qu’il met en place. Cette distinction était claire dès le départ. Je ne recherchais pas une promesse de réussite automatique, mais un cadre solide me permettant de réduire les incertitudes et de gagner du temps.
Quelle est la dynamique au sein du réseau ? L’esprit franchise est-il réellement présent ?
Les échanges sont constructifs, car les membres du réseau ont des expériences et des façons de travailler différentes. Certains développent davantage le digital, d’autres les partenariats locaux, les événements, la clientèle professionnelle ou les structures éducatives. Cette diversité permet de découvrir des approches auxquelles on n’aurait pas nécessairement pensé seul.
De mon côté, je suis plutôt autonome dans ma façon d’avancer et je participe rarement aux échanges en direct. Comme je développe encore LearnyKids en parallèle de mon activité salariée, je consulte principalement les replays des réunions et des formations, au moment qui convient le mieux à mon emploi du temps. Cela me permet de bénéficier des retours d’expérience, des nouvelles idées et des conseils partagés par le réseau, sans être contraint par des horaires fixes. Chacun reste indépendant et développe son activité à son rythme, mais le fait de pouvoir accéder à cette expérience collective, en direct ou en replay, permet de ne pas se sentir isolé.
Comment se sont passés vos débuts en termes de chiffre d’affaires ?
Mon activité s’est construite progressivement, car j’ai choisi de la développer dans un premier temps en parallèle de mon emploi salarié. Mon premier objectif n’était donc pas de générer immédiatement un chiffre d’affaires équivalent à mon salaire, mais de valider le concept, de comprendre le marché et d’identifier les actions les plus porteuses. Les premiers résultats m’ont permis de confirmer l’intérêt du projet et de mieux définir ma stratégie. J’ai ensuite pu concentrer davantage mon temps sur les canaux les plus adaptés à mon profil et à mon territoire, notamment grâce au site internet fourni et personnalisé pour mon activité par LearnyKids.
Je bénéficie également d’une formation pour en prendre facilement le contrôle, mettre à jour mes contenus et gérer mon activité en ligne de manière plus efficace. Ce site constitue un véritable outil de développement. Il me permet de présenter l’ensemble de l’univers LearnyKids, de valoriser mes offres, de toucher des clients au-delà de mon réseau direct et de soutenir mes actions auprès des partenaires professionnels, des événements et des structures éducatives. La gestion a également été pensée pour être simple et optimisée.
À ce jour, mon chiffre d’affaires progresse régulièrement, avec une part croissante de revenus récurrents. Cette évolution repose notamment sur la fidélisation des clients, le développement de partenariats durables et l’automatisation progressive de certaines actions grâce au site internet et aux outils digitaux mis à ma disposition. Cette progression me permet d’envisager la suite plus sereinement et de prendre mes décisions sur la base de résultats concrets plutôt que sur de simples projections.
Quelles actions concrètes menez-vous pour développer votre activité et vos clients ?
Je m’appuie sur plusieurs canaux complémentaires. Je développe tout d’abord la visibilité locale de LearnyKids auprès des familles et des professionnels de mon secteur. Je prends également contact avec des entreprises, des associations, des boutiques ou des structures qui recherchent des expériences originales et porteuses de sens pour les enfants.
Le site internet et les outils digitaux occupent aussi une place importante dans ma stratégie. Ils permettent de présenter l’univers LearnyKids, de toucher des personnes au-delà de mon réseau direct et de générer certaines ventes sans intervention permanente. J’utilise également les outils d’intelligence artificielle et d’automatisation pour préparer plus rapidement mes communications, organiser mes suivis et adapter mes messages aux différentes clientèles.
Comme je développais initialement l’activité en parallèle de mon emploi, il était essentiel de travailler de manière organisée et de concentrer mon temps sur les actions les plus utiles. Mon objectif n’est pas de multiplier les initiatives dans toutes les directions, mais de construire progressivement un système cohérent composé de plusieurs sources d’activité complémentaires.
Avec le recul, trouvez-vous le concept LearnyKids bien positionné ? L’étude préalable a-t-elle été confirmée par le terrain ?
Oui. Les parents et les professionnels sont de plus en plus attentifs à la qualité des expériences proposées aux enfants. Ils recherchent des activités qui ne soient pas seulement divertissantes, mais qui permettent également de développer l’imagination, la confiance, la créativité ou l’apprentissage. LearnyKids répond à cette attente en associant personnalisation, apprentissage ludique, créations physiques et solutions digitales. Le concept ne se limite pas à un produit unique. Il propose un univers complet pouvant répondre à différentes occasions et à plusieurs catégories de clients. Je pense également que sa structure légère et son approche multicanale correspondent aux nouvelles façons d’entreprendre. Il est possible de combiner une présence locale et une activité digitale, sans dépendre d’un emplacement commercial ni supporter immédiatement des charges importantes. Cette flexibilité est aussi ce qui m’a permis de commencer en parallèle de mon emploi et de sécuriser ma transition.
Je recherchais un concept suffisamment structuré pour ne pas avoir à tout créer seul, mais suffisamment flexible pour pouvoir appliquer ma propre expérience et construire ma stratégie. C’est ce que j’ai retrouvé sur le terrain. Le cadre existe, les outils sont disponibles et l’univers est déjà développé, mais je conserve une véritable autonomie dans le choix de mes priorités et de mes marchés. J’avais également identifié l’intérêt d’un modèle sans local et avec des charges fixes limitées. À l’usage, cet aspect est effectivement très important. Il permet de démarrer progressivement, de tester différentes approches et de faire évoluer l’activité sans supporter immédiatement le poids d’une structure lourde. Le fait de pouvoir conserver mon emploi pendant cette première phase a également confirmé que LearnyKids correspondait bien à mon besoin de transition progressive. Le terrain demande naturellement de la persévérance et de la régularité. Rejoindre un réseau réduit certaines incertitudes, mais ne supprime pas le travail entrepreneurial.
Auriez-vous pu mener à bien cette activité en solo ?
Non, certainement pas seul. Le risque aurait été trop important en temps, en argent et en investissement personnel. LearnyKids m’a permis de démarrer avec un concept éprouvé, des outils opérationnels, un site personnalisé, des formations et un accompagnement. J’ai ainsi pu réduire les risques et me concentrer directement sur le développement de mon activité.
Si c’était à refaire, signeriez-vous à nouveau avec votre franchiseur ?
Oui. LearnyKids m’a permis de franchir le pas de l’entrepreneuriat sans devoir prendre immédiatement un risque disproportionné. J’ai pu conserver mon emploi pendant la première phase, me former, tester différents marchés, développer mes premiers clients et évaluer le potentiel réel de l’activité avant de prendre une décision plus engageante. Cette possibilité de transition progressive était essentielle pour moi et pour ma famille. J’apprécie également le fait de ne pas avoir dû renoncer à mon parcours précédent.
Mon expérience professionnelle continue de me servir quotidiennement, mais je l’utilise aujourd’hui pour développer un projet qui m’appartient. Le concept peut évoluer avec la personne qui le développe. On peut commencer progressivement, valider son marché et construire ensuite une activité plus ambitieuse en fonction de ses objectifs.
Quels conseils donneriez-vous à un candidat intéressé par LearnyKids ?
Je leur conseillerais tout d’abord de ne pas considérer une reconversion comme un retour à zéro. Les compétences acquises dans le management, la gestion de projet, la relation client, l’organisation ou le développement d’activité restent utiles, même lorsque l’on change de secteur. Je leur conseillerais également de ne pas opposer trop rapidement salariat et entrepreneuriat.
Lorsque le modèle le permet, commencer progressivement peut être une manière intelligente et responsable de se former, de tester le marché et de préparer sa transition sans mettre immédiatement en danger l’équilibre financier de sa famille. Il ne faut cependant pas confondre transition progressive et absence d’engagement. Même lorsqu’on conserve son emploi, il faut se fixer des objectifs, consacrer du temps au projet et agir avec régularité.
Enfin, il est important de regarder LearnyKids dans son ensemble. Le concept ne se résume pas à la vente de créations personnalisées. Il existe plusieurs clientèles, plusieurs canaux et de nombreuses façons de construire son activité. Le réseau apporte le cadre, les outils et l’accompagnement. La progression dépend ensuite de la capacité à passer à l’action, à apprendre et à adapter sa stratégie aux retours du terrain.
La Rédaction, writer








