Entreprendre à 22 ans, évoluer avec son réseau et rester fidèle à ses valeurs : le choix de Salomé Seris avec Aquarelle Service
À seulement 22 ans, Salomé Seris choisit l’entrepreneuriat en ouvrant l’agence Aquarelle Saintes en 2016.
Rania Souayah, writer
Publié le 12/08/2026 , Temps de lecture: 3 min
Près de dix ans plus tard, elle porte un regard riche d’expérience sur son parcours, ses équipes, ses bénéficiaires et son quotidien de franchisée Aquarelle Service. Une aventure entrepreneuriale construite autour de valeurs fortes, de liberté et d’entraide au sein d’un réseau qu’elle décrit comme une « grande famille ».
D’étudiante à cheffe d’entreprise : la naissance d’un projet mère-fille
Avant de devenir cheffe d’entreprise, Salomé Seris était encore étudiante et enchaînait différents petits boulots dans l’attente de concrétiser son projet. Son envie d’entreprendre est née avant tout d’une aventure familiale : celle de « travailler en binôme avec ma mère », tout en développant une entreprise en accord avec leurs valeurs, notamment la bienveillance envers les salariés et les bénéficiaires.
Le secteur de l’aide à domicile lui était alors inconnu. Sa mère disposait en revanche d’une solide connaissance du domaine, après avoir dirigé un CCAS comprenant un service d’aide à la personne ainsi qu’un foyer-logement. Convaincue que sa fille était faite pour ce métier, elle l’a accompagnée dans ses premiers pas. Sollicitées par plusieurs réseaux de franchise, dont de grands groupes, toutes deux ont finalement choisi Aquarelle Service pour la proximité de ses valeurs avec les leurs et pour son fonctionnement à taille humaine. Aujourd’hui, Salomé résume d’ailleurs le réseau en trois mots : « Valeurs, Bienveillance, Familiale ».
Entre liberté d’entreprendre et soutien du réseau, un équilibre construit dans la durée
Ce que Salomé Seris apprécie particulièrement dans son expérience de franchisée, c’est l’équilibre entre autonomie et accompagnement. Chaque agence conserve, selon elle, la liberté de gérer son entreprise comme elle le souhaite, tout en pouvant compter sur le soutien du réseau et des autres franchisés lorsque le besoin se présente.
Elle met notamment en avant la proximité humaine malgré les distances géographiques, l’entraide et les conseils entre membres du réseau, le séminaire annuel ainsi que la présence d’un chargé de communication pour accompagner les agences. Parmi les souvenirs marquants de son parcours figure également la période de demande d’autorisation de son agence. Arnaud, le franchiseur, avait alors fait le déplacement pour l’accompagner lors de son rendez-vous avec le Conseil départemental.
Au fil des années, Salomé a également vu la franchise évoluer et apprécie les améliorations apportées progressivement au réseau. Après près de dix ans dans le métier, sa principale fierté reste « d’avoir gardé ma ligne de conduite malgré les difficultés et d’avoir noué des relations humaines (salariés et/ou bénéficiaires) pérennes. » La flexibilité offerte par l’entrepreneuriat, mais surtout les rencontres et les relations construites au quotidien, continuent aujourd’hui de nourrir sa motivation.
Dix ans après ses débuts, l’humain reste le fil rouge de son aventure entrepreneuriale
Avec son expérience, Salomé Seris porte désormais un regard différent sur la franchise. Elle reconnaît qu’avant de se lancer, elle aurait aimé déconstruire une idée reçue : « une franchise, ce n’est pas un gros mot ». Un modèle parfois associé, selon elle, à de fortes restrictions, à un cadre très rigide ou à une recherche de rentabilité avant tout, alors que son expérience au sein d’Aquarelle Service lui a permis de découvrir une autre réalité.
Aux entrepreneurs qui envisagent aujourd’hui de rejoindre le réseau, son message est sans détour : « Si vous cherchez un réseau avec des valeurs, qui ne vous imposera pas une pression du chiffre et où vous vous sentirez en famille et accompagné, allez-y. »
Une formule qui fait directement écho à la manière dont elle résume près de dix années passées au sein de l’enseigne : « Être franchisé Aquarelle Service, c’est faire partie d’une grande famille. »
Rania Souayah, writer











